Recherche

Lundi 7 février 2011 1 07 /02 /Fév /2011 18:50

Publié per Christian D. sur Génération Nouvelles Technologies le Lundi 07 février 2011

Alcatel-Lucent annonce une nouvelle technologie d'antenne mobile dont une partie de l'infrastructure est dérivée en cloud, permettant de réduire la taille de l'antenne mobile et de ne plus être forcément dépendant de sites pour installer les antennes.

L'équipementier Alcatel-Lucentpromet une révolution chez les opérateurs mobiles avec satechnologie lightRadio qui " marque la fin des stations de base et des mâts d'antennes telles que nous les connaissons ", indique son CEO Ben Verwaayen.

lightRadio se propose en effet de redistribuer une partie de l'infrastructure nécessaire au bon fonctionnement des stations de base sur un réseau en cloud. Les différentes installations n'ont donc plus besoin d'être à proximité de l'antenne qui peut par ailleurs être réduite à des dimensions minimes ( jusqu'à la taille d'une balle de golf, indique Reuters ) et être installées dans des endroits jusqu'à présent inaccessibles comme " des poteaux, au flanc des immeubles ou à n'importe quel endroit disposant d'une alimentation en électricité et d'une connexion haut débit. "

Alcatel-Lucent promet ainsi avec sa technologie de répondre à plusieurs problématiques des opérateurs mobiles au moment où l'accès aux réseaux mobiles haut débit devient un enjeu majeur, avec une très forte croissance de la consommation de données mobiles.


Le réseau mobile se fait plus flexible et discret

lightRadio devrait ainsi permettre de réduire de plus de 50% l'empreinte carbone des réseaux mobiles et du coût total de possession pour les opérateurs mobiles mais aussi améliorer la qualité de service pour les abonnés " grâce à une augmentation significative de la bande passante résultant du déploiement généralisé de petites antennes ".

Cette technologie permet également de réunir les antennes des différents types de réseau ( 2G, 3G, LTE ) dans une antenne unique ( conçue par les Bell Labs ). Alcatel-Lucent reprend les arguments traditionnels du cloud computing pour vanter les mérites de sa technologie : flexibilité de l'architecture et réponse dynamique aux besoins

Les antennes seront moins puissantes que les stations de base et couvriront donc des cellules de plus faibles dimensions mais leur gestion dynamique permet de les combiner de façon avantageuse.

C'est une sorte de mélange des concepts du cloud computing et des femtocells mais appliqué au macro-réseau cellulaire, impliquant une gestion plus ouverte que celle des femtocells ,dont l'accès est théoriquement limité aux utilisateurs directs ( membres d'une famille, collaborateurs d'une entreprise... ) et dont une partie des équipements sont délocalisés en cloud.

Les premiers éléments de la solution lightRadio pourront être testés par les opérateurs mobies ( cinq opérateurs, dont France Télécom, seraient déjà intéressés ) à partir du second semestre 2011.

Publié dans : Technologie des antennes relais
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 6 février 2011 7 06 /02 /Fév /2011 22:34

Avec la nouvelle mise à jour (Firmware) estampillée 1.0.2 qui vient tout juste de sortir, Free a pensé à permettre, de façon simple, l’activation ou la désactivation du wifi depuis le pavé tactile de la Freebox Révolution Serveur. Rappelons que le wifi de la Freebox Révolution est le plus rapide du marché (WiFi 802.11b/g/n 3x3 450 Mbps 2.4 Ghz). 
  
Pour ce faire, il suffit simplement de se rendre dans le menu wifi. 

Le WiFi utilise une de ces fréquences, rares dans notre environnement électromagnétique naturel, reconnues comme radiofréquences. Quelques signaux d’alerte scientifique se multiplient et rejoignent les plaintes de plus en plus nombreuses des personnes exposées aux ondes électromagnétiques. D’autres études démentent les effets néfastes des ondes électromagnétiques. 
Quoi qu’il en soit, si le flou demeure, la désactivation du wifi est maintenant facilitée.

Note d'ANA : Nous contrôlerons la désactivation totale du wifi avec notre sonde

Publié dans : Freebox V6 : une mini antenne 3G chez soi ?
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 6 février 2011 7 06 /02 /Fév /2011 22:28

Publié le 03 Février dans Lyon Capitale.fr

Triste mine et grosse déception chez les parents d'élèves de l'école Gerson (5e arrondissement de Lyon) après le jugement rendu ce jeudi 3 février. Ces derniers étaient en procès contre l'opérateur de téléphonie mobile Bouygues. Ils demandaient le démantèlement de l'antenne-relais, située depuis 1999 à côté de la cour de récréation de leurs enfants, au nom du principe de précaution. En 2009, ils avaient été déboutés une première fois. Ce deuxième jugement est du même acabit. Bouygues gagne donc la partie et réussit à faire reconnaître par la Cour qu'il n'y a pas moyen d'établir que l'exposition aux ondes électromagnétiques de l'antenne-relais située à 30 mètres de la cour de l'école, ait un quelconque impact sanitaire.

"Le juge s'est contenté de valider le premier jugement", indique J.M. Dhimoïla, président du collectif Respem, collectif des parents plaignants. En conséquence, les parents devront verser à Bouygues au moins 1500 euros de dommages et intérêts et leur rembourser une partie de leurs frais juridiques. "Tout ne s'arrête pas. J'ai la conviction que la solution viendra des opérateurs eux-mêmes. Demain, Bouygues sera contraint de se remettre en question s'il ne veut pas perdre ses clients", positive le président de Respem.

En effet, l'arrivée du quatrième opérateur, Free, sur le marché des ondes en France change la donne. Il a déjà pris à bras le corps la question environnementale et s'est engagé à n'installer aucune antenne-relais à proximité des écoles sur Paris. Les parents d'élèves souhaitent que ces idées viennent jusqu'à Lyon. Le collectif ne prévoit pas de se dissoudre pour le moment. Les parents espèrent encore pouvoir faire bouger les choses dans le débat public. Et un procès en cassation n'est pas exclu.

Publié dans : Ecoles mobilisées
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 2 février 2011 3 02 /02 /Fév /2011 22:48

Publié par Emilien Ercolani dans L'Informaticien.com le lundi 31 janvier 2011

Google continue de penser que les fréquences non-utilisées aux Etats-Unis, les zones blanches, peuvent servir à « nous conduire vers la prochaine génération technologique de l’Internet mobile ». 


Aux Etats-Unis, Google avait repéré qu’il y a plusieurs bandes de fréquences qui sont désormais inutilisées. Elles sont appelées « zones blanches », et sont souvent des fréquences de télévision abandonnées.

Google avait alors demandé à la FCC (Federal Communications Commission) de dresser une liste exhaustive de celles-ci, et de nommer des administrateurs. C’est ce qu’a fait l’autorité américaine, désignant neuf entreprises dont Google. 

A l’automne dernier, la FCC avait déjà adopté des règles techniques sur ces fréquences obsolètes – « les ondes dont nous pensons qu’elles vont nous conduire à la prochaine génération technologique de l’Internet mobile », souligne Larry Alder en charge des opérations stratégiques chez Google. 

Durant les prochaines semaines, les neuf entreprises concernées et la FCC vont travailler ensemble pour vérifier la précision des données qui ont été fournies, et réaliser les premiers tests. L’objectif de Google est de réaliser ce qu’il appelle le « Super WiFi ». Les informations concernant cette technologie sont maigres, et Google travaille encore avec la FCC sur le sujet. 

Ce que nous savons, c’est que les fréquences vacantes sont très basses. Quand le WiFi actuel utilise les bandes 2,4 GHz et 5 GHz, le Super WiFi fonctionnerait quant à lui entre 500 MHz et 700 MHz. Toutefois, Google n’est pas certain de voir son projet aboutir. Les fréquences non-utilisées devaient d’abord être utilisées pour les appels d’urgence, et quelques opérateurs voient d’un mauvais œil cette tentative.
Publié dans : Tendances du marché
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 2 février 2011 3 02 /02 /Fév /2011 22:41

Publié dans La Dépèche.fr le 27 Janvier 2011

Gilbert Daydé, le maire de Boulin./Photo Christian Sarrabayrouse.

Gilbert Daydé, le maire de Boulin./Photo Christian Sarrabayrouse.

De Gilbert Daydé, maire de Boulin, nous recevons ce communiqué pour insertion : « Je souhaite m'exprimer succinctement sur le projet numérique départemental, décidé et conduit par le conseil général. Donner l'accès au haut débit et à tous les foyers du département ne peut que recueillir le soutien de tous. Trois technologies complémentaires sont mises en œuvre, dont celle du Wimax desservant 10 % de la population et nécessitant l'implantation de 49 antennes. L'une d'entre elles est prévue sur la commune de Souyeaux, à proximité du lotissement de Boulin. Mon conseil municipal n'a été à aucun moment concerné par le processus décisionnel. Par contre, le raccordement

de l'antenne au réseau électrique nécessite une autorisation de voirie.

Dans l'immédiat, en accord avec mes conseillers, j'ai décidé de surseoir à la signature de ce document en n'ignorant pas qu'une autre autorité peut éventuellement me suppléer. Plusieurs raisons m'ont conduit à ce choix :

- J'ai entendu les inquiétudes sincères manifestées par une partie de mes administrés et même parfois l'expression d'une véritable souffrance ;

- Je souhaite préserver le calme dans la commune.

Aussi, je demande un moratoire sur la mise en œuvre de la technologie Wimax permettant d'analyser le bien-fondé des solutions alternatives, d'apporter une réponse au principe de précaution, de créer les conditions favorables à l'acceptation d'un progrès technologique incontestable autour d'un projet fédérateur ».

Publié dans : Wimax
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 2 février 2011 3 02 /02 /Fév /2011 22:32

Publié par Marine Badoux dans Lyon Capitale.fr le 1er Février 2011@ DR

Jeudi 3 février, la cour d'appel de Lyon rendra son arrêt concernant la présence d'une antenne-relais Bouygues à 30 mètres de la cour de l'école primaire Gerson (Lyon 5e). Dernière chance pour les parents d'élèves de voir le principe de précaution mis en application.

Ce n'est pas d'aujourd'hui que les représentants de parents d'élèves de l'école maternelle et primaire Gerson à Lyon 5e. demandent le démontage de l'antenne Bouygues Télécom, cachée dans une fausse cheminée, sur un toit, à 30 mètres de la cour de récréation de leurs enfants, âgés de 2 à 10 ans. Ils expliquent que "devant les problèmes de santé présentés par certains enfants", ils se sont rassemblés au sein d'un collectif, le Rassemblement pour des Ecoles Sans Pollution Electro-Magnétique (RESPEM).

Le principe de précaution, seul recours

Après de nombreuses actions dont une journée école morte et des courriers adressés aux autorités de la Ville et de l'Etat restés lettre morte, les parents n'avaient d'autre choix que d'intenter un procès à l'opérateur de téléphonie mobile pour "trouble du voisinage". Mais l'Agence française de sécurité sanitaire et de l'environnement (Afsset) ne reconnaît pas que l'exposition aux ondes électromagnétiques par le biais des antennes-relais soit nocive. Et bien que innocuité des ondes ne soit pas prouvée, le principe de précaution a rarement été appliqué en France. Déception donc en septembre 2009 : le Tribunal de Grande Instance de Lyon donne raison à Bouygues Télécom et déboute les parents d'élèves. Il les condamne à verser 1 500 euros de dommages et intérêts à la société Bouygues. Faire appel, c'est donc jouer leur dernière carte. Franck Heurtrey, avocat du collectif et des 16 parents plaignants indique qu'ils veulent à tout prix obtenir le démantèlement de l'antenne-relais.

@ DR

Spécificités du cas Gerson

En novembre dernier, l'audience à la cour d'appel de Lyon ne dure que peu de temps, puisque l'argumentaire reste le même. Cependant, Me Heurtrey martèle : "ce dossier a une spécificité. Il s'agit d'une école et donc d'une population définie dans la loi comme fragile. Free, le 4e opérateur qui vient de s'implanter sur le sol français a refusé de mettre des antennes à proximité des écoles parisiennes. Ce n'est pas inaccessible de faire reconnaître la nécessité de protéger l'école Gerson." L'avocat précise que la topologie du lieu est assez rare puisque la cour d'école est située sur un toit : "on ne voit pas cela partout, c'est une problématique liée au quartier Vieux-Lyon". Le premier jugement manquait, selon lui, de cohérence. Le juge a également demandé les preuves d'un préjudice. "On ne peut pas lui en fournir. Mais, le principe de précaution s'applique justement pour prévenir le préjudice."

L'issue reste incertaine

De son côté, Jean-Michel Dhimoïla, le président du collectif Respem, ne lâche pas : "Médiator, amiante, pourquoi faut-il toujours attendre qu'il y ait des morts pour se réveiller ?". Il affirme être lucide, pas en colère. "Aujourd'hui, on re-juge la forme, pas le fonds. Et si l'on perd, on risque 2 000 euros de dédommagements. Mais ce n'est rien à côté d'échouer sur la prise de conscience." Même si l'espoir anime les parents d'élèves, il n'en reste pas moins qu'un verdict en leur défaveur représenterait un nouveau coup dur. Me Heurtrey reste optimiste mais prudent: "comme il n'y a pas eu de ligne donnée par la Cour suprême, les juges font du cas par cas, ce qui laisse toujours planer l'incertitude quant à l'issue du procès." Réponse ce jeudi 3 février.

Publié dans : Ecoles mobilisées
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 27 janvier 2011 4 27 /01 /Jan /2011 00:01
Publié sur Youtube le 1er mai 2010
Publié dans : Prévention
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 26 janvier 2011 3 26 /01 /Jan /2011 23:47
Mis en ligne sur Youtube le 1er mai 2010


 

Publié dans : Prévention
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 26 janvier 2011 3 26 /01 /Jan /2011 23:25
Interview réalisé par  Philippe Combrousse pour La Presse de Vesoul et mis en ligne sur Dailymotion le 31 mai 2010
Cinq élèves seulement (et une enseignante !) sont venus déposer leur téléphone au CDI dans le cadre de l'action conduite au Lycée Pontarcher de Vesoul, vendredi 28 mai 2010. Théo, 16 ans, élève en seconde pro n'a tenu que 30 minutes (donc 5h40 de moins que prévu dans son défi). Tous les autres ont atteint leur objectif, pour la plupart fixé à 6 heures (donc sans portable sur presque toute leur journée de cours, même durant la pause méridienne), pour un cumul de 25 heures sans portable.Cette opération "Combien de temps sans portable" avait déjà été proposée à une classe deux semaines plus tôt (2nde BEP carrières sanitaires et sociales). 
Publié dans : Addiction
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 26 janvier 2011 3 26 /01 /Jan /2011 23:04

Toutes les informations sur : http://www.mobilou.info/


 2011priveeA5

Les 6, 7, 8 FÉVRIER 2011

« Testez votre addiction pendant 24h, 48h, 72h »

« Coupez votre téléphone portable pendant 24h, 48h, 72h ! Combien de temps allez-vous résister ? »

Durant ces trois journées, vous allez retrouver une qualité de vie, moins de stress, plus de communication humaine. L’occasion aussi de débattre sur l’inutilité d’équiper sa progéniture d’un téléphone portable : Mauvais esprit sécuritaire ! Risques sanitaires ! Et de lancer ce message de prévention : « Moins de 2 minutes avec mon téléphone portable, c’est sans prise de tête pour les neurones » (1).

NAISSANCE DE CETTE IDÉE CITOYENNE

Phil Marso,  écrivain indépendant et instigateur de ce rendez-vous citoyen depuis le 6 février 2001 propose 3 jours de réflexion sur le Téléphone portable, outil technologique qui a changé le comportement humain dans sa manière de communiquer. Le 6 février correspond à la Saint Gaston, clin d’œil au célèbre couplet du chanteur français Nino Ferrer : « Gaston y’a l’téléfon qui son, et y a jamais person qui y répond », prétexte pour lancer un débat de réflexion à travers les médias autour de cet outil de communication.

Publié dans : Addiction
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 26 janvier 2011 3 26 /01 /Jan /2011 22:35

Publié dans El Moudjahid le 23 janvier 2011

L'utilisation du téléphone portable pendant la grossesse exposerait les jeunes enfants à une augmentation du risque de développer des troubles du comportement, selon les résultats d'une vaste étude danoise récente. un risque majoré si l'enfant utilise lui-même un téléphone portable.

L'utilisation du téléphone portable pendant la grossesse exposerait les jeunes enfants à une augmentation du risque de développer des troubles du comportement, selon les résultats d'une vaste étude danoise récente. un risque majoré si l'enfant utilise lui-même un téléphone portable.

Des effets nocifs à long terme
L'essai, mené auprès de 28 000 enfants âgés de 7 ans et de leurs mères, visait à confirmer les résultats d'une précédente étude réalisée par la même équipe, qui mettaient en évidence un lien entre l'exposition dans le ventre maternel et après la naissance aux téléphones portables et le risque ultérieur de troubles du comportement.
Dans la première cohorte, 10 % avaient été exposés aux ondes mobiles in utero et après leur naissance et 30 % des enfants de 7 ans utilisaient eux-mêmes un téléphone portable.
Dans la seconde, les taux d'exposition et d'utilisation avaient tous deux augmenté pour s'élever respectivement à 17 % et 35 %, rapportent les auteurs.
Dans les deux études, réalisées à quelques années d'intervalle, 3 % des enfants avaient des problèmes de comportement "borderline".
Si les liens de causalité restent encore flous, les résultats obtenus sont significatifs, estiment les chercheurs.
Selon leurs calculs, l'exposition aux téléphones portables in utero et après la naissance accroît de 50 % le risque de développer des problèmes de comportements à l'âge de 7 ans ; ce sur-risque est réduit à 40 % pour les enfants exposés uniquement in utero et à 20 % pour ceux exposés uniquement en post-natal.
Une double étude pour un résultat inquiétant
Si le programme lancé par l'OMS et le centre des recherches contre le cancer n'avait, en 2003, établi aucun rapport direct entre cancer et téléphones portables, cette étude ne s'était intéressée qu'aux effets thermiques des micro-ondes des téléphones mobiles sur les cellules superficielles de notre cerveau.
Aujourd'hui c'est la question des basses fréquences qui fait polémique car elles seraient proches des ondes alpha émises par notre cerveau et créeraient donc certaines interférences.

Ces interférences pourraient notamment influencer sur notre concentration ou notre niveau de stress.
Bien que les liens de cause à effets ne soient pas encore clairement définis, il n'en reste pas moins que l'existence de ces deux études, menées à quelques années d'intervalle, réduit considérablement l'hypothèse de la coïncidence : la boîte crânienne des enfants, plus petite que celle d'un adulte, pourrait faire "caisse de résonance" et les téléphones cellulaires semblent influencer sur leurs comportements.
Les auteurs de l'étude danoise concluent qu'il faut aujourd'hui avoir conscience que l'exposition des enfants et des femmes enceintes aux téléphones cellulaires comporte des risques et que cette problématique est de l'ordre de la santé publique au vu de l'utilisation généralisée et grandissante de cette technologie.

Publié dans : Effets sur la santé
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 24 janvier 2011 1 24 /01 /Jan /2011 23:30

Publié par Sébastien Ramnoux sur le Parisien

Lancé il y a un an par le maire de Paris, le projet d’un réseau de micro-antennes de téléphonie à faible puissance n’a pas avancé et en reste au stade des études.

C’était une des annonces majeures de  lors de ses vœux pour l’année 2010 : le lancement d’un réseau de micro-antennes de téléphonie mobile à Paris afin de parvenir à diminuer la puissance de plus en plus contestée des antennes-relais par riverains et associations. Un an après, rien n’a réellement avancé. « Une étude est en cours. Nous attendons un rapport intermédiaire le mois prochain, explique Jean-Louis Missika, adjoint PS au maire chargé de l’innovation. Ensuite, on pourra aboutir à une modélisation précise de tous les réseaux sur Paris et se faire une idée des niveaux d’émission. » Parallèlement, l’Etat a lancé sa propre étude dans 17 villes françaises et dans le XIVe arrondissement de Paris. L’objectif est ensuite de tester sur ces sites un abaissement de la puissance pour voir si le réseau fonctionne quand même. Mais, déjà, les opérateurs se montrent très sceptiques : « On ne connaît aucun réseau de micro-antennes qui fonctionne, explique-t-on à l’Afom, qui rassemble les opérateurs de téléphonie mobile. De plus, pour remplacer les antennes classiques, il faudra installer des dizaines de micro-antennes et le mettre plus près des utilisateurs, qui seront plus exposés du coup ! » Des remarques qui ont le don d’ulcérer Denis Baupin, adjoint vert au maire de Paris chargé de l’environnement, promoteur des micro-antennes. « Il ne s’agit pas de généraliser les petites antennes, mais de voir aux endroits où les émissions fortes posent problème si on ne peut pas les combiner avec les antennes normales pour baisser la puissance. C’est pour ça que les deux études en cours sur le réseau existant sont un vrai pas en avant : on aura des données fiables et incontestables ! Mais je crains que les critiques par avance des opérateurs n’indiquent qu’ils sont plus préoccupés par le surcoût que cela pourrait générer que par la protection de la santé des utilisateurs. »

Arrivée de Free sur le marché

Techniquement, les micro-antennes sont rodées et composent en fait déjà plus d’un tiers du parc à Paris. Mais des incertitudes pèsent sur leur capacité à faire fonctionner un réseau où passent désormais des jeux, des images, des vidéos… L’enjeu n’est pas mince : bientôt, 300 antennes relais supplémentaires seront installées à Paris avec l’arrivée sur le marché de la téléphonie mobile de Free. Parallèlement, les contentieux avec les riverains se poursuivent et la justice accepte de plus en plus de s’en mêler. «Nous participons aux études avec l’Etat et la Ville de Paris et, déjà, on voit que les niveaux de puissance imposés par la charte parisienne, signée des opérateurs, sont dépassés régulièrement ! » regrette Etienne Cendrier, de l’association Robin des toits.

Publié dans : Villes Pilotes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 24 janvier 2011 1 24 /01 /Jan /2011 23:26

Publié le 24 janvier 2011 dans Univers Freebox

La Freebox Révolution embarque-t-elle un module Femtocell ? C’est en tout cas la question posée par le site d’actualité silicon.fr. Question sans réponse, la discrétion de Free sur le sujet est exemplaire. Rien ne filtre et l’on ne sait toujours pas quel sort sera réservé au logement vide de la Freebox Révolution Serveur. 
 
Cela dit, la Neufbox Evolution de SFR intègre déjà cette technologie au travers de la solution Home 3G lancée en 2009, proposée en option à 199€. Dans ce contexte, il ne serait guère étonnant que Free accueille la fonction d’antennes relais GSM à domicile. D’autant qu’au-delà de la fonction de mini antenne relais, le Femtocell devrait ouvrir le marché des services communicants résidentiels. Selon Silicon, il s’agit d’un marché à 2 milliards de dollars dès 2015. 
 
Connecté au réseau haut débit filaire de l’opérateur fournisseur d’accès, le Femtocell permet ainsi d’assurer une bonne qualité des communications mobiles localement, ce qui s’avère particulièrement utile dans les zones mal couvertes par les opérateurs mobiles. Cela pourrait aussi permettre de diminuer le nombre d’antennes relais dans les villes. 
 
Dans un avenir candide, cette technologie détecterait le téléphone d’une personne dans l’enceinte du domicile familial permettant l’envoie automatique de SMS par exemple : histoire de pister les adolescents (service actif au Japon). Cela pourrait aussi permettre de déclencher une alarme automatique lorsque le GSM sort de la couverture ou encore plus simplement l’activation de la synchronisation des appareils du réseau local (TV, ordinateur, player…) avec le smartphone, notamment pour charger/décharger du contenu, par exemple…

Publié dans : Freebox V6 : une mini antenne 3G chez soi ?
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 24 janvier 2011 1 24 /01 /Jan /2011 22:53

Un utilisateur de téléphone mobile.

Publié par Hubert Guillaud dans le Monde du 21 janvier 2011

"Combien de fois par jour vérifiez-vous votre e-mail ? Dès votre réveil ? Avant de vous coucher ? Une douzaine de fois entre les deux ? Si vous êtes comme beaucoup d'entre-nous, le clignotant rouge de votre BlackBerry est la première chose que vous voyez chaque matin – vous avez un message ! – et la dernière lumière à disparaître quand vous vous endormez", rappelle Jessica Bennett  pour Newsweek. Ajoutez Twitter, Facebook et le reste de nos médias sociaux à ces obsessions et la connectivité permanente qui était censée nous simplifier la vie est devenue le boulet que l'on traîne avec soi du matin au soir. L'avantage de ces gadgets, bien sûr, c'est la connectivité qui nous permet de répondre à un mail sur la route et qui nous permet de rester en contact avec plus de personnes que nous sommes capables d'en rencontrer en une journée. Reste que pourSherry Turkle , ces technologies nous rendent plus isolées que jamais.

 

On ne présente plus l'ethnographe et psychologue SherryTurkle  directrice du département sur la technologie et l'autonomie du MIT et auteur de nombreux livres dont La vie à l'écran sur l'identité à l'heure de l'internet (1995), ou La simulation et son malaise (2009). Elle publie un nouveau livre qui analyse notre relation à la technologie, intitulé Seuls ensemble (Alone Together) où elle dissèque l'ambivalence de la technologie quand elle propose d'être "l'architecte de notre intimité"Seuls ensemble est un fascinant portrait de notre relation changeante avec la technologie, estime Jessica Bennett et de comment celle-ci a redéfini notre perception de l'intimité et de la solitude.

Turkle y parle de ces élèves du secondaire qui craignent d'avoir à passer un coup de fil à quelqu'un, de ces enfants des écoles élémentaires désemparés quand leurs robots jouets de compagnie en viennent à mourir. Elle se demande comment sa fille se souviendra de leur relation, si toutes les communications longue distance qu'elles échangent se font principalement par textos. Turkle dénonce l'engagement superficiel qu'impliquent ces objets. "Nous utilisons des objets inanimés pour nous convaincre que même quand nous sommes seuls, nous nous sentons ensemble. Et puis, quand nous sommes avec d'autres, nos appareils mobiles nous mettent constamment en situation où l'on se sent seul. Ces objets induisent une véritable tempête de confusion sur ce qui est important dans les relations humaines".

Certes, la technologie, malgré ses défauts, rend la vie plus facile. Elle nous permet de communiquer avec plus de personnes en moins de temps. Elle rend la conversation plus simple. Elle peut même avoir un rôle thérapeutique. Mais elle peut aussi être séduisante : elle sait fournir plus de stimulation que la vie réelle :"Par rapport à une centaine de retweets et une avalanche de textos, une seule conversation pendant le dîner semble terriblement ennuyeuse"

Avec ces technologies, "la montée d'adrénaline est continue" estime Sherry Turkle."Nous avons une petite poussée de dopamine à chaque fois nous faisons une connexion". Un étudiant du secondaire lui a confié qu'il se sentait bien dès qu'il commençait à écrire un texto.

Les sentiments que les machines nous font ressentir ne sont pas les mêmes que ceux que nous ressentons en temps réel, dans l'intimité du face à face. En ligne, nous pouvons ignorer les sentiments des autres. Dans un message textuel, nous pouvons éviter le contact visuel.

Cela ne veut pas dire que nous courrons à la catastrophe, nuance Sherry Turkle, mais peut-être qu'il nous faut réfléchir à la façon dont nous voulons vivre avec ces technologies. Car Sherry Turkle se défend d'être une luddite ou d'exprimer le point de vue moral d'une maîtresse d'école, mais elle craint que l'usage des technologies transforme nos normes sociales, plutôt que l'inverse. Nous n'avons pas à sacrifier la société pour les applications phares du moment, estime-t-elle.

Avec ces machines, "Il y a une réelle ambiguïté de savoir si nous avons ou pas l'attention des autres dans cette culture de la connectivité permanente" dans laquelle nous baignons, explique la psychologue qui rapporte dans son livre des exemples provenant de centaines d'extraits d'entretiens qu'elle a eu avec des patients. L'une des constatations les plus frappantes de l'ouvrage estime Peter Disekes  du service de presse du MIT, repose sur un renversement des rôles autour des technologies dans les familles. Les jeunes, pourtant grands utilisateurs d'appareils mobiles eux-mêmes, n'en sont pas moins malheureux quand leurs parents surutilisent ces mêmes appareils. Beaucoup de lycéens se plaignent ainsi de ces parents qui demeurent dans la "zone BlackBerry", qui les font ignorer leur entourage, même pendant les repas de famille.

"Mais pouvons-nous vraiment changer nos habitudes ?" demande Nancy Rosenblum, professeur en éthique politique à Harvard. Sherry Turkle n'évoque pas de grande révolution en conclusion de son ouvrage. Au contraire. Elle suggère de commencer par des choses simples qui ressemblent plutôt aux bonnes manières : parler à des collègues dans le couloir, ne pas utiliser son téléphone lors d'un diner, quand on est venu voir son enfant faire du sport, dans la voiture, ou en compagnie.

Une Netiquette"" que nos pratiques ont depuis longtemps fait voler en éclat. "Ces actes ne sont pas nécessairement faciles", en tout cas pas aussi faciles qu'ils le paraissent. "Quand nous essayons de retrouver notre concentration, nous entrons souvent en guerre contre nous-mêmes". Mais nous ne pouvons pas céder pour autant le contrôle de notre vie à la technologie.

DES EXEMPLES DRAMATIQUES FONT-ILS PATHOLOGIE ?

Le livre de Turkle explique que la technologie redessine le paysage de notre vie affective. Mais il pose également la question de savoir si elle nous offre pour autant la vie que nous voulons mener ?, explique David Weinberger  dans le Boston Globe. Ce qui ne l'empêche pas d'être plutôt critique face à cette vision. "Turkle lit comme des maladies bien des symptômes que beaucoup d'entre nous considèreraient comme des signes d'une bonne santé sociale. Pour Turkle, les photos des téléphones mobiles pendant l'investiture présidentielle de janvier 2009 ne sont pas la marque d'un partage d'un moment avec des amis éloignés, mais celle, pathologique, de vouloir échapper à l'ici et au maintenant.

Turkle ne lit pas le flot de SMS que s'échangent les adolescents comme le signe qu'ils sont socialement plus connectés que jamais, mais comme la preuve d'un besoin d'être constamment rassurés. Quand une adolescente lui rapporte qu'elle était heureuse d'apprendre la mort d'un mai par message instantané, car elle "était capable de se composer", d'avoir le temps d'y réfléchir", Turkle voit un repli dans le paradis protecteur de l'internet pour éviter des émotions fortes, plutôt que l'expression d'une solution raisonnable pour faire face à un moment difficile."

Pour David Weinberger, malgré tout le respect qu'il porte au travail de Turkle, son regard lui semble déformé par le modèle psychologique qu'elle cherche à plaquer sur le sujet. Son regard même est déformé, car les symptômes qu'elle égraine semblent souvent plus atypiques qu'autre chose. L'adolescent qui envoie des dizaines de textos par jour à sa mère, ou l'adolescente qui refuse d'utiliser le téléphone, car mettre fin à un appel lui donne l'impression d'être rejetée, sont des exemples dramatiques, mais cela n'en fait pas nécessairement les preuves d'une pathologie généralisée. Enfin, estime David Weinberger, Turkle préfère personnellement les téléphones à Facebook, les courriers papiers à Skype, les poupées aux robots. Comme souvent dans les réflexions critiques à l'égard d'internet, le rejet du nouveau rejoint la préférence pour les formes anciennes, traditionnelles.

La modernité qui nous déplace loin des "anciennes valeurs" semble pathologique par essence. "Les changements qu'induisent les technologies remettent en question jusqu'aux cadres conceptuels que nous maîtrisons pour comprendre ces changements", estime David Weinberger. Même d'un point de vue psychologique.

 

Publié dans : Addiction
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 21 janvier 2011 5 21 /01 /Jan /2011 22:57

Publié sur ITespresso le 21 janvier 2011

La technologie femtocell, permettant d'améliorer la couverture 3G à domicile des abonnés ADSL, devrait trouver de multiples applications au sein du foyer. De quoi créer un nouveau marché de services...

La Freebox Revolution embarque-t-elle un module femtocell comme sa concurrente Neufbox Evolution (laquelle intègre en fait la solution Home 3G de SFR lancée en 2009)?

Si Free se montre très discret sur la question, il ne serait guère étonnant que ce soit le cas, les applications tirées d’une base femtocell étant promise à un bel avenir, rapporte Silicon.fr. Et comme on connaît la propension de Free à imposer sa vision de l’avenir du marché de l’accès Internet en France…

Pour mémoire, une base femtocell s’apparente à une mini antenne mobile GSM/3G résidentielle connectée au réseau haut débit filaire de l’opérateur fournisseur d’accès.

Elle permet ainsi d’assurer une bonne qualité des communications mobiles localement, ce qui s’avère particulièrement utile dans les zones mal couvertes par les opérateurs mobiles (et soulageant ainsi leurs antennes-relais). Mais les services promettent de se multiplier autour de ses nouvelles générations de modules communicants.

Plus de 2 millions d’abonnés femtocell en 2012

Par exemple, dès que les femtocell détecteront le téléphone d’une personne dans l’enceinte du domicile familial, ils pourront envoyer automatiquement un SMS à un destinataire distant (les adolescents n’ont pas fini d’être pistés à la trace, par exemple). Un service déjà mis en oeuvre au Japon.

Autre service : le déclenchement automatique des systèmes d’alarme ou de sécurité dès que le téléphone sort de la zone de couverture.

Ou simplement l’activation de la synchronisation des appareils du réseau local (TV, ordinateur, player…) avec le smartphone, notamment pour charger/décharger du contenu, par exemple. Bref, les possibilités d’interaction entre le téléphone et l’environnement résidentiel semblent prometteuses grâce à la technologie femtocell.

Ce qui devrait lancer un nouveau marché de services… payants, évidemment. ABI Research évalue ce marché à 2,3 millions d’abonnés dès 2012 dans le monde. Ce qui devrait générer quelques 100 millions de dollars de revenus. Un bon début qui devrait franchir le milliard de dollars rapidement.

Selon le cabinet d’analyses, 45% des foyers connectés à Internet seront équipés de bases femtocell dès 2015. La zone Asie-Pacifique se montrera précurseur en la matière, mais l’essentiel du marché se monnayera aux Etats-Unis.

« Les services Femtozone seront couplés aux abonnements et également disponibles séparément, ce qui augmente la valeur perçue d’avoir une Femtocell à domicile », explique Aditya Kaul, analyste pour le cabinet ABI Research.

« Finalement, des applications mobiles disponibles dans les magasins Apple ou Google App peuvent être conçus pour fonctionner via un femtocell. Le marché des services devrait atteindre près de 2 milliards de dollars de revenus d’ici à 2015, mais les opérateurs ont besoin d’agir vite, pour éviter que la popularité grandissante des applications de géolocalisation Wi-Fi/GPS ne constituent un obstacle », ajoute-t-il.

Publié dans : La technologie Femtocell
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés