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Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /Août /2009 00:32
Tom's Hardware - Lundi 3 août 2009 - Source Mobinaute

Orange, qui travaille pour le moment uniquement dans la bande 2 100 MHz en 3G, est en train de tester l'utilisation des bandes de fréquence de 2 500 et 2 600 MHz. L'utilisation de nouvelles fréquences a plusieurs avantages : désengorger les réseaux actuels, qui peuvent saturer assez rapidement, et optimiser le fonctionnement. Dans la pratique, le fait de passer dans une bande à peine plus élevée ne modifie que peu l'efficacité de la 3G (les fréquences de l'ordre de 2 GHz ne portent pas très loin) mais permet d'augmenter le nombre d'utilisateurs du réseau.

Orange, qui effectue ses tests en région parisienne (jusqu'en mars 2010) compte aussi récupérer — à terme — certaines fréquences utilisées en 2 G (900 MHz et 1,8 GHz) pour la 3G, une fois que les majorités des appareils sur le marché seront compatibles 3G (ce qui n'est pas encore le cas). Le gros avantage de la bande des 900 MHz, c'est sa portée plus élevée que les autres bandes utilisées, ce qui explique son utilisation en campagne, notamment, même si elle pénètre moins facilement dans les habitations.

Notons tout de même un gros bémol aux tests d'Orange : les téléphones actuels ne permettent de travailler en 3G qu'en 2 100 MHz, le passage en 2 500, 2 600, 900 ou 1 800 nécessitera un nouvel appareil.

Publié dans : Technologie des antennes relais
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Lundi 3 août 2009 1 03 /08 /Août /2009 09:51
Génération Nouvelles Technologies - Lundi 03 Août 2009 - Sources : Les Echos
 

AntenneRelais

Le débat concernant les effets potentiels des radiofréquences émises par les antennes-relais sur la santé humaine s'est durci en 2009, encore plus depuis que certaines décisions judiciaires ont donné raison aux plaignants, généralement au nom du principe de précaution.
L'implantation de nouvelles antennes-relais étant de plus en plus mal vue et faisant l'objet de contestations plus fréquentes, certaines municipalités ont voulu déposer un moratoire sur de nouvelles installations, en attendant d'en savoir plus grâce à de prochaines études ( celle de l' Afsset en particulier ) ou en espérant une modification des conditions de fonctionnement de ces dispositifs, qui en réduirait fortement la puissance d'émission.


Bloqués par les tribunaux administratifs
 
Cependant, note le journal Les Echos, les moratoires ont tous été rejetés par les tribunaux administratifs saisis par les préfets. Les élus, fortement sollicités par les citoyens inquiets, cherchent des moyens pour calmer les esprits et, qui sait, éviter une nouvelle affaire sanitaire, mais ont peu de marge de manoeuvre.

La fameuse limite d'exposition maximum de 41 volts / mètre est au coeur du débat, les associations ( et désormais certaines mairies, prête à en expérimenter l'idée ) militant pour la faire passer à 0,6 volt / mètre, comme cela existe déjà dans d'autres pays européens.

Et si les municipalités se voient empêchées d'agir au niveau administratif, elles comptent sur l'organisation des citoyens en associations, pouvant porter les affaires au civil, pour refuser les nouvelles implantations. Les affaires de ces derniers mois ont montré que la stratégie est payante, à défaut d'être justifiée par autre chose qu'une angoisse collective, les émissions des antennes-relais n'étant pas reconnues officiellement comme un danger potentiel pour la santé humaine.
 
Publié dans : Actualités France
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Lundi 3 août 2009 1 03 /08 /Août /2009 01:43

- Action en cours : Proposition de loi Assemblée Nationale,

- Action à venir : Demande d’abrogation décret 775-2002 avec remplacement par un nouveau décret qui

s'inspire de la proposition de loi.


Extraits de réponses des Députés (non exhaustif et hors réponses automatiques).
 

Xxxxx Xxxxx, . . . / . . . (12/02/2007) je pense qu'il est en effet indispensable de sensibiliser le gouvernement sur l'inscription de cette PPL à l'ordre du jour de l'Assemblée Nationale, soit dans le cadre de l'ordre du jour

prioritaire du gouvernement, soit dans le cadre d'une "niche parlementaire" dont bénéficie le groupe majoritaire

UMP.
 

Jean-Christophe LAGARDE, Vice-Président Nationale, . . . / . . . j’ai l’honneur de vous faire savoir

que j’ai cosigné la proposition de loi proposée par mon collègue Lionel Luca Député des Alpes

Maritimes et tendant à règlementer l’installation des relais de téléphonie mobile.

Bien que l’on ne connaisse pas précisément l’impact de l’exposition humaine aux champs

électromagnétiques, le principe de précaution inscrit dans la Constitution, nous invite à établir sans délai

des règles de distance minimum vis-à-vis des zones habitées et une obligation de demande de permis de

construire pour toute installation de cette nature.

Vous assurant de mon intérêt vigilant sur ce dossier, . . . / . . .
 

Anne-Marie Comparini, . . . / . . . J'ai été contactée à ce sujet l'année dernière pour demander l'accélération de

l'examen de ce texte en commission des affaires culturelles et sociales. J'étais donc intervenue auprès du Président de cette commission pour soutenir ce texte présenté par des députés de tous les bancs de l'Assemblée, et notamment par mes collègues UDF, Messieurs Leroy et Perruchot. On m'avait répondu très vaguement que le texte n'était pas à l'ordre du jour de la commission et qu'il fallait attendre.

Le problème posé par les grandes installations de télécommunication relève de la santé publique dont il aurait

fallu débattre lors de notre législature.

Je regrette sincèrement qu'à deux semaines de la fin de la session et alors que la discussion du texte instituant le droit opposable au logement est prévue (ce qui va monopoliser tout l'ordre du jour), nous n'ayons pas pu en

discuter.

C'est un sujet que nous allons garder à l'esprit car même s'il faut reconnaître les avantages technologiques

contenus dans ces innovations, nous en pouvons le faire de manière anarchique sans le faire dans la concertation avec les riverains concernés, un cadre législatif est donc nécessaire. . . . / . . .

 

Jean-Pierre Brard, . . . / . . . Malheureusement, jusqu'à présent, le gouvernement, qui connait l'existence de

cette proposition et qui est maître de l'ordre du jour de l'Assemblée nationale, ne l'a pas inscrite dans cet ordre du jour. La demande que vous formulez est donc tout à fait fondée compte-tenu de la proximité de la fin de la session et de la législature.

 

Christian Philip . . . / . . . Conscient d'un tel problème, sachez que je soutiens totalement la proposition de loi

relative à la réduction des risques pour la santé publique des installations et des appareils de téléphonie mobile.

Je viens d'ailleurs d'en informer à nouveau le groupe UMP afin qu'il soit attentif à ce texte que je souhaite voir

approuver dès que possible.

Restant vigilant quant au suivi de ce dossier, . . . / . . .
 

Joël Giraud, . . . / . . . Le contexte politique actuel ne permet pas une maîtrise de l’ordre du jour de l’assemblée

nationale et je ne peux que souhaiter que les prochaines échéances électorales permettront une vraie expression de la représentation nationale. . . . / . . .

André Santini . . . / . . . jusqu'à présent, le gouvernement, maître de l'ordre du jour de l'Assemblée

nationale, n'a pas jugé utile de faire examiner ce texte . . . / . . .
 

Nicolas Dupont-Aignan, . . . / . . . le principe de précaution inscrit dans la Constitution, nous invite à établir

sans délai des règles de distance minimum vis-à-vis des zones habitées et une obligation de demande de

permis de construire pour toute installation de cette nature.
 

Bernard Accoyer, . . . / . . . il s’agit d’un texte déposé à l’initiative d’un député communiste à qui il appartient à

lui ou à son groupe d’en demander l’inscription à l’ordre du jour dans le cadre de l’examen des textes d’origine

parlementaire. Le Groupe UMP n’a pas eu à se prononcer sur ce texte et la cosignature par quelques députés UMP n’engage que leur responsabilité.

Vos préoccupations sont tout à fait légitimes et rejoignent celles de nombreux Français. . . . / . . .
 

Julien Dray : . . . / . . . Comme vous le savez, nous ne sommes malheureusement pas en charge de l'ordre du jour de l'Assemblée Nationale. Celui-ci dépend du bon vouloir du gouvernement.

A cet égard, vous aurez noté que la loi sur les consommateurs promise à de nombreuses reprises par le

gouvernement, qui traite d'une partie des problèmes que vous pointez dans votre mail, a été reportée sine die sous la pression du MEDEF. Je ne doute pas pour autant que dans le cadre de la campagne électorale, notre candidate, Ségolène ROYAL, ne manquera pas de faire des propositions sur ces questions qui, vous le savez, lui tiennent particulièrement à coeur. . . . / . . .
 

Jean-Michel Dubernard, . . . / . . . Je vous précise que ce texte n’est inscrit ni à l’ordre du jour prioritaire de

l’Assemblée nationale, fixé par le gouvernement, ni à l’ordre du jour réservé aux propositions d’initiative

parlementaire.

En conséquence, la commission des affaires culturelles, familiales et sociales ne devrait pas être saisie

prochainement de ce texte. . . . / . . .
 

Muriel Marland-Militello, . . . / . . . J'ai en effet apporté ma co signature à la proposition de loi n ° 2491, élaborée

à l'initiative de Monsieur Lionnel LUCA, Député de la 6ème circonscription des Alpes-Maritimes.

Je serai présente et active dans l'hémicycle lors de ces débats et j'entends bien qu'il s'agit d'une préoccupation

majeure pour la sécurité sanitaire de nos concitoyens.
 

Christophe Masse, . . . / . . . demandant l'examen par le Parlement, avant la fin de cette législature des propositions de loi N° 2491 de M. Jean-Pierre Brard, et N° 3263, dont je suis l'auteur, relatives à la téléphonie mobile.

Pour que ces deux textes soient inscrits à l’ordre du jour des travaux de la Commission des affaires culturelles,

familiales et sociales, il faudrait qu’ils mobilisent un grand nombre de parlementaires, ou que le gouvernement se

saisisse de cette question, ce qui ne semble pas être le cas.

De plus, ces deux propositions de loi émanant de l’opposition (PC et PS), il semble difficile d’obtenir leur

inscription au cours de cette législature, ce que je regrette sincèrement.

Soyez assuré que si le pouvoir nous en est donné dans les mois à venir, nous ne manquerons pas de légiférer sur ce dossier. . . . / . . .
 

Martial Saddier, . . . / . . . L'ordre du jour de l'Assemblée nationale est déterminé par le Gouvernement et les

députés n'ont aucune possibilité d'agir en la matière.

De plus, l'ordre du jour est d'ores et déjà fixé jusqu'au terme de la session . . . / . . . .
 

Lionnel Luca, . . . de trouver ci-joint la proposition de loi que je viens de déposer en ce sens. . . . / . . .

Ndlr Next-up : Assemblée nationale - 1re lecture Proposition de loi de M. Lionnel LUCA relative à

l'implantation des antennes relais et à l'utilisation des appareils de téléphonie mobile, n° 3576, déposée

le 16 janvier 2007et renvoyée à la commission des affaires culturelles, familiales et sociales
 

Michèle Tabarot (lettre juin 2006), . . . / . . . à vous informer que je suis cosignataire d’une proposition de loi

relative à la réduction des risques pour la santé publique des installations et des appareils de téléphonie mobile.

Je souhaite que ce texte soit prochainement examiné par le Parlement afin de donner aux collectivités et

associations des moyens supplémentaires pour mieux maîtriser l’implantation de ces équipements. . . . / . . .
 

Jean-Claude Lenoir, . . . / . . . Je fais le point avec mon groupe à ce sujet . . . / . . .

Publié dans : Position des partis politiques
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Dimanche 2 août 2009 7 02 /08 /Août /2009 00:53
Degroupnews -24 Juillet 2009

La crise économique semble s'être abattue sur les équipementiers télécoms, comme le prouvent les difficultés rencontrées par Nortel et Alcatel-Lucent. Dans le même temps, le secteur cherche le salut du côté de la quatrième génération de réseaux, privilégiant la technologie LTE.
C'est aujourd'hui que les salariés de Nortel seront fixés sur le sort de leur entreprise. L'équipementier canadien doit en effet être vendu aux enchèresdans le cadre de sa restructuration. Ericsson et Nokia Siemens Networksont d'ores et déjà présenté des offres, de même que le fonds d'investissement américain MatlinPatterson Global Advisers.
n outre, RIM, autre acteur canadien du secteur, fabricant des célèbresBlackBerry, aurait été empêché de déposer lundi une offre de 1,1 milliard de dollars, la plus importante à ce jour pour la reprise de Nortel
Dans le même temps, Alcatel-Lucent confirme la mise en place d'un nouveau plan social en France qui devrait se solder par la suppression de 850 emplois et l'externalisation de 150 postes en recherche, sur deux ans. 
Ces modifications du secteur des télécommunications incitent les équipementiers à opérer des choix stratégiques parmi les technologies futures. Ainsi, Nokia Siemens Networks a décidé de stopper ses investissements dans le WiMAX comme solution pour la 4G, au profit de la technologie LTE (Long Term Evolution). 
L'équipementier rejoint dans ce choix son rival Ericsson, qui a inauguré un site LTE destiné à une exploitation commerciale à Stockholm, en partenariat avec TeliaSonera. Néanmoins, la 4G devrait connaître son premier essor dès la fin de 2010 aux Etats-Unis avec Verizon et au Japon avec DoCoMo
Il semblerait en effet que les opérateurs européens cherchent encore à rentabiliser leurs réseaux 3G et attendent 2011 ou 2012 pour se lancer dans l'aventure LTE.
Enfin, du côté des terminaux, la tendance serait plutôt à un premier développement du très haut débitmobile sur les ordinateurs, par l'intermédiaire de clés USB et de PC cards dès 2010. Les téléphones mobiles compatibles n'apparaitraient quant à eux pas avant 2011 ou 2012

Les choix stratégiques vont donc se révéler déterminants pour permettre aux équipementiers télécoms de faire face à la crise. La technologie 
LTE semble recueillir une nette préférence pour le développement des réseaux 4G, face au WiMAX. Reste à savoir si opérateurs et constructeurs seront aptes à investir de manière synchronisée afin de dégager rapidement des bénéfices de cette nouvelle génération de communications mobiles.

Source : Les Echos 
Publié dans : La 4G en préparation...
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Dimanche 2 août 2009 7 02 /08 /Août /2009 00:38
Le Télégramme.com - 31 juillet 2009
Le conseil municipal de Saint-Gildas s'est prononcé à l'unanimité, mercredi, contre la technologie Wimax. En cause, la mauvaise qualité de réception des usagers mais surtout sur les risques sanitaires qui seraient liés à l'implantation des antennes émettrices et réceptives. Le Wimax avait été choisi par le conseil général pour desservir la commune en haut débit, ce qui avait déclenché un tollé à Saint-Gildas. Les habitants espéraient, en effet, bénéficier du procédé NRA-ZO (France Télécom), d'autant que la ligne à très haute tension (artère de collecte en fibres optiques) passe à Quintin. 
Publié dans : Actualités France
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Samedi 1 août 2009 6 01 /08 /Août /2009 14:51
Le Berry.fr - Samedi 1er Août 2009


Derrière le cimetière de Villages, Bouygues Telecom implante une antenne relais qui est un faux sapin. Pour s'intégrer dans le paysage.
Il faut le voir pour le croire ! Derrière le cimetière de Vierzon-Villages, on dirait qu'un coup de vent violent, très localisé, a mis à terre un immense résineux. Couché en travers d'un petit bois, le sapin repose ses vingt-sept mètres de longueur à côté d'une dalle de ciment armé. Le chantier est interdit au public?

Il ne s'agit bien évidemment pas d'un arbre de sève et de bois tendre. Mais d'un arbre-pylône : on n'arrête décidément pas le progrès ! C'est Bouygues Télécom qui est l'origine de ce sapin de Noël permanent, sans guirlande et sans boule? Avec l'énorme avantage que le résineux ne perdra jamais ses aiguilles sur la moquette du salon !

C'est d'un kitch confondant. Imaginez un arbre, style Playmobil, de vingt-sept mètres de haut avec des boulons gros comme des noix, des vis qui dépassent et des branches qui s'emboîtent comme des tubes dans une régularité dont la nature a horreur. Il y a vraiment plus glamour comme initiative environnementale !

Mais l'objectif principal de cette antenne-relais déguisée en faux arbre métallique, c'est de donner bonne conscience aux opérateurs de téléphonie mobile qui gâchent quand même le paysage avec leurs antennes juchées partout où elles peuvent l'être.

Remarquez, sans ces antennes, que deviendraient les accrocs du téléphone portable et les simples utilisateurs qui sont quand même plusieurs dizaines de millions? Difficile d'avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire de l'opérateur !

L'idée des professionnels de la téléphonie : ne pas braquer les riverains de ces antennes en leur faisant prendre des relais pour des arbres? Car les riverains de ce type d'installations, sont, disons, très chatouilleux. En l'occurrence, le plus proche voisin de cet arbre-pylône, c'est le? cimetière. Toutefois, les réactions hostiles face à l'installation d'antennes-relais sont de plus en nombreuses, plus pour leurs conséquences (encore incertaines certes) sur la santé que pour leur nuisance dans l'environnement.

C'est pourquoi, expliquait en 2007 une responsable de Bouygues-Telecom, « l'insertion paysagère est un geste citoyen. » À ce beau geste s'ajoute la main au portefeuille des opérateurs qui n'oublient pas de préciser que ce genre de pylônes coûte trois fois plus cher qu'un pylône classique.

À Vierzon, cette initiative est une première. L'arbre-antenne est en cours d'installation, derrière le cimetière de Villages. Et c'est plutôt impressionnant ! Il ne reste plus qu'à l'entreprise chargée de son installation, à le lever et le fixer. Même pas besoin de l'arroser tous les soirs.

Sur un autre registre, Vierzon comme les autres villes est également truffée d'antennes de ce genre, moins caméléons que cet arbre en toc. En 2006, 54.000 stations de radiotéléphonie parsemaient la France. Et chaque année, plusieurs milliers de relais nouveaux sont installés.

Pour remplacer les chênes qui meurent étrangement en forêt de Vierzon, verra-t-on bientôt un massif d'arbres factices servant d'antennes ?

Rémy Beurion

 
Publié dans : Intégration paysagère ou camouflage ?
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Vendredi 31 juillet 2009 5 31 /07 /Juil /2009 12:28

Les opérateurs actifs en Wallonie ont transmis la liste de leurs antennes GSM à l'administration.

Conformément aux prescrits du décret wallon sur les antennes GSM, les trois opérateurs actifs en Wallonie ont signalé à l'administration, pour le 17 juillet au plus tard, les émetteurs qu'ils ont installés sur le territoire de la région. Cet inventaire a permis d'établir qu'actuellement, 3.770 émetteurs actifs ont été placés sur le territoire wallon, écrit vendredi La Libre Belgique.

Selon l'administration wallonne, ces émetteurs sont notamment installés sur les châteaux d'eau, des clochers d'église, parfois des poteaux d'éclairage ou de distribution d'électricité.

Les opérateurs doivent s'assurer de la mise en conformité des antennes avec la nouvelle norme de 3 volts/mètre d'ici le 1er septembre 2010, précise le quotidien qui ajoute que le dossier pourrait encore évoluer puisque dans sa Déclaration de politique régionale, le gouvernement wallon affiche sa volonté d'aller plus loin et de travailler à la mise en place d'une norme unique (tendant à terme vers le 0,6 v/m) en concertation avec le fédéral et les autres régions.

Publié dans : Actualités mondiales
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Vendredi 31 juillet 2009 5 31 /07 /Juil /2009 12:23
Dauphiné Libéré - 29 Juillet 2009

Le professeur Dominique Belpomme est le président de l'ARTAC (association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse). Ce groupe de recherche français est l'un des plus avancés sur la question des EHS en Europe.

"Cela fait un an que nous travaillons sur le syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques (le SICEM)" explique le scientifique. "En Europe, la population concernée est estimée de 1 à 10 %. C'est un problème de santé majeur, un véritable problème de santé publique !" Fatigue, insomnie, dépression, mais potentiellement aussi risques "de sclérose en plaques, ou bien de maladie d'Alzheimer chez des sujets jeunes" seraient liés à l'influence de ces champs.

"Aujourd'hui, nous sommes sûrs que ce sont de vrais malades". Des diagnostics rendus possibles grâce aux tests mis au point par l'association : encéphaloscan, tests biologiques, marqueurs sanguins.

"Nous avons la certitude que c'est l'addition des différentes sources de champs électromagnétiques des antennes relais, en passant par les lignes hautes tensions, la Wifi etc., qui provoque l'EHS".

"Lente prise de conscience"

Reste à déterminer pourquoi certains en souffrent et d'autres non. "Nous avons une hypothèse de recherche impliquant les magnétosomes, des micro-électro aimants que nous avons dans le cerveau".

"La prise de conscience est lente mais elle commence. Plus de 100 communes ont déjà décidé de revenir à des zones de 0.6 volts/mètre. On peut se demander si le Grenelle va permettre de concrétiser des décisions, mais les choses bougent un peu..."

En attendant une politique de l'aménagement du territoire adéquate et que le syndrome des EHS soit reconnu "comme une maladie sociétale ou professionnelle par la Sécurité Sociale" (combat qui sera mené dès la rentrée prochaine), le professeur Belpomme préconise quelques principes de précaution.

Pas de téléphone portable pour les moins de 12 ans, pas non plus pour les femmes enceintes, pas d'antenne relais près des écoles, des crèches, des maternités et des hôpitaux, et surtout que toutes fréquences confondues, on ne dépasse pas les 1 volt / m dans les lieux publics...

 
Publié dans : Electro-hypersensibilité
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Jeudi 30 juillet 2009 4 30 /07 /Juil /2009 12:31
Dauphiné Libéré - 29 Juillet 2009
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Ils disent qu'ils sont en plein test. dans un coin pas si perdu de la vallée de la Drôme,
l'organisation Next Up a ouvert une zone refuge pour tous les électro-sensibles qui ne savent où aller. Juste le temps de se remettre d'aplomb, loin des ondes qui les torturent.

Un petit coin de paradis drômois, où la nature fait semblant d'oublier le TGV, la Nationale 7 et l'autoroute du Soleil à deux pas. Sous les arbres joliment tordus de ce domaine privé, deux caravanes... presque comme les autres.

Car celles-ci ont toutes les fenêtres qui sont recouvertes d'aluminium. Bienvenue dans la première "zone refuge" pour les EHS (electro-hyper sensible) créée par l'organisation Next Up. Ici, pas question de se balader avec son portable allumé - même pas en veille - ni d'espérer relever ses mails grâce au Wifi.

Puisque les "zones blanches" sont si difficilement envisageables en France, Next-Up a décidé de se contenter d'une zone dite "de refuge temporaire" pour aider ceux qui souffrent d'EHS. Un mal non encore officiellement reconnu dans l'Hexagone... contrairement à la Suède, la Suisse ou l'Angleterre (lire ci-dessous). "Dès 2005 Next Up a décidé de créer des zones blanches, mais on s'est rapidement heurté à des problèmes" explique le coordinateur français de l'organisme. "Il y a des règles d'urbanisme à respecter, surtout dans un site protégé". Pourtant l'idée d'un "éco-village" a bien failli voir le jour. "Toujours dans la Drôme. Tout avait été fait dans les règles mais au dernier moment, ça a basculé... En France, accuse Next-Up, on veut annihiler toute zone blanche, pour des questions d'intérêts financiers. Or, pour créer ce genre de lieux, il faut une réelle volonté gouvernementale".

"Je suis comme un animal qui cherche où se réfugier"

Malgré cet échec, pas question d'abandonner le projet. Dans les semaines qui suivent, le refuge temporaire est mis en place. "Nous sommes en phase test, tout est fait dans le respect des lois" précise encore le responsable. Dans cette zone à faible rayonnement, "sans faisceau, ni lobe d'irradiation hautes fréquences, sans rayonnement type basses fréquences 50 Hz, car toutes les installations et lignes électriques sont totalement enterrées" doit permettre aux plus sensibles de retrouver un peu de paix. De dormir aussi - puisqu'un des symptômes de l'EHS est l'insomnie.

Anne Cautain, 53 ans, est la première à tester cet abri d'un nouveau genre. Avec sa fille Laure Birgy, 23 ans, elles sont arrivées de Nice le 20 juillet. Depuis, dit-elle, dans cette caravane sans électricité, elle a pu trouver un peu de répit. "Depuis des mois, je suis comme un animal qui cherche où se réfugier... Je n'ose même pas dire où je dors, c'est comme si j'étais SDF car je ne supporte plus rien."

Son témoignage - ci-dessous - est sidérant. Et pourtant Anne demeure confiante et refuse de plonger dans le désarroi. "Je veux retrouver une vie normale, je me dis que si je ne peux pas être soignée, alors au moins que mon état soit amélioré"... Après une semaine passée dans la Drôme, elle va retrouver le chemin des Alpes-Maritimes. Et laisser sa place à d'autres qui, comme elle, souffrent d'un mal souvent incompris.

"Nous avons des demandes de toute l'Europe et de tous les coins de France. Nous attendions une personne qui n'a malheureusement pas pu faire le voyage depuis Caen. Elle a été obligée d'être hospitalisée avant d'arriver".

Car le voyage même est un casse-tête, le plus souvent il est fait calfeutré dans une voiture isolée par de l'aluminium sous un voile ou une couverture.

Un vrai parcours du combattant avant d'avoir droit, un tant soit peu, au repos du guerrier...

Publié dans : Electro-hypersensibilité
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Jeudi 30 juillet 2009 4 30 /07 /Juil /2009 00:08

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Mercredi 29 juillet 2009 3 29 /07 /Juil /2009 23:55

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Mercredi 29 juillet 2009 3 29 /07 /Juil /2009 09:09
iPhone hacker

Mobinaute - Publié par Guillaume Belfiore le Mercredi 29 Juillet 2009

Aux Etats-Unis, le Copyright Office, chargé de réguler les droits d'auteurs, est en train d'analyser une requête de la part de l'Electronic Frontier Foundation qui souhaite légaliser la pratique du jailbreaking de l'iPhone. Cette dernière vise à modifier le système interne du téléphone en cassant les verrous numériques mis en place par Apple. Très populaire, la technique du jailbreaking permet aux utilisateurs d'installer des applications qui n'ont pas préalablement reçu l'aval de la firme de Cupertino, souvent jugée trop autoritaire dans ses sélections.

Le magazine Wired explique que dans un document (PDF) récemment envoyé au Copyright Office, Apple affirme que la pratique du jailbreaking pourrait potentiellement altérer le fonctionnement du « baseband processor » (BBP), un module via lequel l'iPhone se connecte aux antennes-relais. La semaine dernière Apple a formulé des réponses officielles à une série de questions posées par le Copyright Office le 23 juin dernier. La société californienne explique ainsi : « un hacker local ou international pourrait potentiellement initier une commande (telle qu'une attaque par déni de service) faisant dysfonctionner le logiciel interne d'une antenne-relais et rendant cette dernière totalement inopérante ». Les avocats de la firme de Steve Jobs précisent également que le hacker pourrait modifier le numéro d'identification rattaché à la puce du téléphone afin de tromper les antennes-relais dans le but d'effectuer des appels anonymes. Apple ajoute que les mesures de sécurité mises en place au sein de l'iPhone ont été spécifiquement conçues pour empêcher ce type d'activités.
Fred von Lohmann, l'avocat de l'Electronic Frontier Foundation, explique que « rien de semblable n'est arrivé », avant d'ajouter qu'avec cette logique, le système open source de Google Android serait également une menace potentielle. 
Publié dans : Technologie qui est une menace pour elle-même ?
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Mercredi 29 juillet 2009 3 29 /07 /Juil /2009 01:41

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Mercredi 29 juillet 2009 3 29 /07 /Juil /2009 00:24
Développement Durable Magazine
ÉCRIT PAR YVES HEUILLARD  LE 28 JUILLET 2009

Un groupe de 23 députés UMP a déposé au début du mois de juillet un projet de loi visant à diviser par 100 les valeurs limites d'expositions aux champs électromagnétiques des antennes-relais - soit 0,6 volt par mètre (V/m) - et à mieux encadrer leur déploiement.

Dans l'exposé des motifs du projet de loi les députés rappellent qu'on compte aujourd'hui 49 000 antennes-relais sur le territoire, que les valeurs des champs autorisés sont de 41 V/m pour le GSM 900, 58 V/m pour le GSM 1800 et 61 V/m pour l'UMTS, que neuf pays européens ont déjà baissé ces seuils à 3 V/m , et même 0,6 V/m pour certaines zones comme le comté de Salzburg en Autriche. Les Verts avaient proposé cette même valeur limite dans une proposition de loi du 16 avril dernier.

Les auteurs de la proposition rappellent qu'en l'état des connaissances actuelles les experts ne reconnaissent pas de risques sanitaires liés aux antennes-relais mais que certains travaux scientifiques ou études internationales nuancent les positions défendues par les autorités sanitaires quant à l’impact des ondes électromagnétiques sur la santé humaine. À titre d’exemple, les députés citent le programme de recherche européen REFLEX (*) qui a montré le risque d’incidence des ondes sur l’ADN.

Curieusement l'exposé des motifs ne cite pas le rapport Bioiniative qui fait référence en la matière en compilant 1500 études scientifiques qui sont autant de preuves de la toxicité des ondes utilisées par la téléphonie mobile. Ce rapport a pourtant fait l'objet d'une validation par l'Agence européenne de l'environnement et par le parlement européen le 4 septembre 2009 (l'essentiel du rapport sur le site du Criirem)

Le groupe de députés, suggère également d'aborder la problématique sous l'angle esthétique, les antennes relais se révélant source "d’une pollution visuelle et d’une dégradation du milieu qui touche directement à la qualité de vie des citoyens" .

Voir le texte du projet de loi

 * Programme Reflex : programme européen ayant impliqués douze équipes de recherche à travers l’Europe et financé exclusivement sur fonds publics (2004). Selon le Professeur Adlkoffer, coordinateur du programme « Les RF-EMF ( champs électromagnétiques des ondes radio, NDLR) sont à même de produire, en dessous des limites de sécurité actuellement en vigueur des ruptures d’ADN… d’augmenter le nombre d’aberrations chromosomiques… et de modifier l’expression des gènes dans divers systèmes de cellules. » Il poursuite, en indiquant :« Ces résultats sont, jusqu’ici, soit ignorés, soit, lorsque ceci n’est plus possible, critiqués comme étant éminemment douteux et ce de la part des milieux concernés. Ils accroissent la probablilité d’un lien causal entre l’exposition à ces RF et le développement de maladies chroniques ou seulement de troubles fonctionnels ».… « Comme une régulation erronée de ces processus (prolifération, différenciation, apoptose) constitue la base de toutes les maladies chroniques, telles que cancer, Alzheimer…, la clarification de cette question doit être au centre des futures recherches. »

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Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /Juil /2009 22:52

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